01 40 15 15 03 Lun - Ven : 9h-20h
Sam : 10h-18h30

Amérique Latine

Informations touristiques et pratiques sur le Pérou

Informations

Formalités d'entrée

Santé

Altitude : les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude (Puno, Cusco, Huaraz) doivent consulter un médecin avant tout déplacement. Il est conseillé de monter progressivement en altitude lors d’un voyage.

Vaccins : ses vaccins contre l’hépatite A et la typhoïde, et, en cas de long séjour, celui contre l’hépatite B sont recommandés. Pour l’Amazonie, le vaccin contre la fièvre jaune est vivement recommandé. Il est obligatoire pour se rendre au Venezuela depuis le Pérou.

Autres précautions importantes : demandez à votre médecin de vous prescrire un traitement contre le paludisme. Evitez de boire l’eau du robinet et n’utilisez pas de glaçons.

Passeport et visa

Pour un séjour touristique inférieur ou égal à trois mois, le passeport en cours de validité suffit, le titre de séjour s’obtient à l’entrée sur le territoire. Une taxe de sortie est à payer au moment du retour à l’aéroport.

Consulat et ambassade du Pérou

Ambassade du Pérou : 50 avenue Kléber - 75116 Paris
Courrier électronique : perou.ambassade@amb-perou.fr
Horaires d’ouverture : du lundi à vendredi de 9.00 à 18.00 heures
Téléphone : 01 53 70 42 00
Fax : 01 47 04 32 55

Consulat du Pérou : 25, rue de l'Arcade - 75008 Paris
Téléphone : 01 42 65 25 10.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 15h 30 et le 2ème samedi du mois de 10h à 13h.

Ces informations sont mises à jour de manière régulière, mais elles ne sont là qu’à titre indicatif. Il vous appartient de vérifier les formalités nécessaires à votre entrée dans le pays auprès des autorités compétentes.

Guide Pratique

Argent et paiements

1 euro = 4,1 nouveau sol (PEN).

Le dollar est très utilisé partout au Pérou. La plupart des prix sont indiqués en devise américaine, et on peut payer en dollars dans beaucoup de lieux, notamment les hôtels et les sites touristiques. Les billets de train pour le Machu-Picchu et l'entrée au site, par exemple, ou la taxe d'aéroport peuvent être payés en dollars. Le change des euros ne pose pas de problème mais on ne peut pas l'utiliser directement pour l'entrée aux sites touristiques.

Vous pouvez retirer de l'argent aux distributeurs pour Visa et MasterCard qu'on trouve dans toutes les villes. Vous pouvez aussi utiliser les cartes de paiement pour régler vos notes dans bon nombre d'hôtels et de restaurants, quelques boutiques de souvenirs.

Vie quotidienne

Décalage horaire : - 6h en hiver et - 7h en été.

Courant électrique : 220 volts. Prévoir un adaptateur de prise à trois fiches.

Indicatifs téléphoniques :
Pour appeler le Pérou : 00-51
Pour appeler la France : 00-33

Fête nationale : les 28 et 29 juillet, c’est la fête de l’Indépendance du pays

Conduite : elle se fait à droite. Le permis français est suffisant.

Géographie & Climat


Géographie, saisons et climat

Le Pérou est le troisième pays d'Amérique Latine en termes de superficie 1 285 220 km². Le pays possède 2 414 km de côtes. Il est situé dans l'hémisphère sud à des longitudes comprises entre 0º (équateur) et 18º sud. Il possède des frontières avec l’Equateur, la Colombie, le Brésil, la Bolivie et le Chili. Il est deux fois et demi plus grand que la France.

La côte (la costa) : zone baignée par l'Océan Pacifique, avec des extensions désertiques, de sites balnéaires et des vallées fertiles. La côte péruvienne se présente sous la forme d'un immense désert limité par les montagnes. Et c'est précisément la présence de la Cordillère des Andes à l'est ainsi que le courant froid de Humboldt qui arrive jusqu'à ses plages qui lui donnent ces caractéristiques aride et sèche depuis le désert de Sechura jusqu'aux pampas de Nazca et le désert d'Atacama. La côte est sporadiquement interrompue par des vallées couvertes par une dense couche de nuages. Des pluies légères sont fréquentes pendant l'hiver austral. Compte tenu de l'humidité de ces zones, on a une légère sensation de froid, bien que la température descende rarement au dessous de 12°C. Par contre, pendant l'été, le soleil brille intensément et la température atteint bien souvent les 30°C. Les régions centrales et sud de la côte péruvienne ont deux saisons bien marquées: la saison d'hiver entre les mois d'avril et octobre et la saison d'été entre les mois de novembre et mars. Il faut signaler que la région nord de la côte ne subit pas les effets du courant froid de Humboldt, ce qui se traduit par des températures élevées tout au long de l'année (jusqu'à 35°C en été) et presque 300 jours de soleil par an. La période de pluies a lieu entre les mois de novembre et mars.

Les Andes (la sierra) : c'est la région montagneuse où se trouve la Cordillère, et qui atteint les 6 768 m au sommet du Huascaran. Il y a deux saisons climatiques bien définies : l'hiver austral (entre les mois d'avril et octobre) caractérisé par des journées très ensoleillées, des nuits très froides et l'absence de pluies (c'est la période idéale pour les visites) et une saison des pluies (entre les mois de novembre et mars) avec des précipitations abondantes. Un trait caractéristique de cette région c'est la variation très marquée de température tout au long d'une même journée. Il est assez fréquent d'avoir des températures qui vont jusqu'à 24°C à midi et qui descendent jusqu'à 3°C à l'aube. Par ailleurs, les accidents géographiques de la Cordillère des Andes produisent une baisse progressive de la température dans les zones les plus hautes, connues comme l’Altiplano (hauts plateaux). Le climat sec et agréable de la sierra est idéal pour le développement d'une riche variété de cultures.

Jungle Amazonienne (la selva): c'est la forêt amazonienne, zone de végétation tropicale du bassin du fleuve Amazonas, où l'on trouve les plus grandes réserves naturelles. La forêt amazonienne péruvienne est traversée par l'Amazonas, fleuve de grand débit, et peut se diviser en deux zones bien différenciées: la selva haute avec un climat subtropical et tempéré, des pluies abondantes pendant les mois de novembre à mars et des journées ensoleillées entre les mois d'avril et octobre; et la selva basse dont la période hivernale a lieu entre les mois d'avril et octobre, période idéale pour le tourisme, avec des journées ensoleillées et de hautes températures allant souvent au delà de 35 °C.

Informations touristiques

Histoire

Les Premiers Habitants : ils sont arrivés au Pérou il y a presque 20 000 ans. Les vestiges les plus anciens d'un péruvien (7 000 ans) rendent compte d'une personne à la figure large, tête allongée et d'une taille d’environ 1,60 m. Les anciens péruviens ont laissé quelques vestiges d'art rupestre à Toquepala (Tacna, 7 600 avant J.C.) et des vestiges de leurs logements à Chilca (Lima, 5.800 avant J.C).

Les Cultures Pré-Inca : elles se sont développées sur la côte et la montagne péruvienne tout au long d'une période de 1 400 ans. La première civilisation péruvienne s'est établie à Huantar (Ancash) entre 1200 et 200 avant J.C. Son pouvoir, reposant sur un ordre théocratique, avait comme centre le temple de Chavín de Huantar, dont les murs et les galeries présentaient une énorme quantité de sculptures qui représentaient des dieux féroces aux traits félins. La culture Paracas (200 avant J.C à 600 après J.C) s'est développée sur la côte du Pérou. Elle a atteint un très grand développement de l'art textile. La culture Tiahuanaco s'est développée dans la montagne péruvienne (200 après J.C). Cette culture s'est installée dans la région de Collao (zone qui comprend actuellement des territoires du Chili et de la Bolivie). Cette culture a laissé aux péruviens l'héritage de la culture en terrasses ainsi que l'agriculture qui se sert d'étages écologiques bien différenciés. La culture Nasca (300 avant J.C à 900 après J.C) a défié le désert côtier avec des aqueducs souterrains et nous a laissé (gravées sur le terrain) de gigantesques figures géométriques ainsi que des figures d'animaux qui semblent avoir constitué un calendrier agricole qui surprennent, encore de nos jours, les chercheurs. La culture Wari (600 après J.C.) a introduit le patron urbain dans le territoire d'Ayacucho et a répandu son influence dans les Andes. La culture Chimú (700 après J.C.) a été une culture très raffinée qui a travaillé l'or et autres métaux précieux. Les hommes de cette culture ont construit une ville entière avec de l'argile. C'est la ville de Chan Chán qui se trouve à Trujillo. La culture Chachapoyas (800 après J.C.) a utilisé les terrains de culture au maximum et a bâti des constructions dans le haut des montagnes au nord de la forêt amazonienne.

La culture Inca (1 200 -1 500 après J.C.) a été la civilisation la plus importante de l'Amérique du Sud. Son organisation économique, sa distribution de la richesse, ses manifestations artistiques et son architecture ont impressionné les premiers chroniqueurs. Les Incas ont rendu culte à la terre (Pachamama) et au soleil (Inti). L'Inca, souverain du Tahuantinsuyo, était considéré comme un homme sacré, fils du soleil. C'est ainsi que les légendes concernant l'origine des Incas racontent que le soleil avait envoyé ses fils (Manco Cápac et Mama Ocllo ou bien les quatre frères Ayar avec leurs épouses) afin de fonder Cusco, ville sacrée, centre du Tahuantinsuyo. L'expansion des Incas est attribuée au fait d'avoir été des organisateurs extraordinaires. L'Inca faisait mobiliser de grands contingents de population en guise de récompense ou de châtiment. Ainsi se consolidait l'expansion, en même temps qu'ils s'enrichissaient avec les connaissances des cultures qui s'étaient développées auparavant. Le Tahuantinsuyo ou Empire Inca s'est développé jusqu'aux actuels territoires de la Colombie au nord, le Chili et l'Argentine au sud et comprenait la totalité des territoires de la Bolivie et de l'Équateur. Les membres des panacas étaient des incas nobles avec le souverain à leur tête. Le pouvoir des panacas et de l'Inca est notoire dans tout le territoire du Tahuantinsuyo mais atteint toute sa splendeur dans l'architecture déployée à Cusco : le Koricancha ou Temple du Soleil, les forteresses de Ollantaytambo et Sacsayhuamán, mais surtout la citadelle de Machu Picchu.

La conquête espagnole : la rencontre de la culture Inca avec la culture espagnole commença avec la conquête espagnole au XVIème siècle. En 1532 les troupes de Francisco Pizarro ont capturé l'Inca Atahualpa à Cajamarca. La population a diminué pendant les premières décennies et la Vice-royauté du Pérou a été crée en 1542, après un affrontement entre les conquérants et la Couronne espagnole. Le processus d'installation des espagnols s'est consolidé pendant le XVIème siècle avec le Vice-roi Francisco de Toledo. Celui-ci a établi les bases de l'économie coloniale à travers ses ordonnances: le système de contrôle de la main d'œuvre indigène (mita) pour le travail dans les mines et pour la production artisanale. Ces activités, ainsi que le monopole mercantile, ont été la base de l'économie coloniale. Jusqu'au XVIIème siècle, la Vice-royauté du Pérou comprenait les territoires qui s'étendent du Panama jusqu'à la Terre de Feu. Le culte religieux des prêtres s'est fusionné avec les croyances andines. Il s'est développé un système mixte de croyances, un syncrétisme, qui a perduré jusqu'à nos jours. Avec les espagnols, la race noire a été introduite au Pérou; celle-ci, ajoutée aux populations indigène et espagnole, fait aussi partie du tissu social et ethnique du pays. Pendant le XVIème et le XVIIème siècle la production intellectuelle et l'art colonial péruvien ont fourni leurs apports à la tradition espagnole.

Naissance de l’état péruvien : l'indépendance du Pérou a été déclarée par José de San Martín en 1821, et en 1824, Simón Bolívar a mis fin aux guerres de l'indépendance. En 1879, a lieu la guerre avec le Chili. Le Pérou est vaincu et c'est la banqueroute. Après un nouvel essor de domination militaire par les caudillos, les civils reviennent et c'est la période appelée «République Aristocratique». L'économie est dominée par une élite de propriétaires terriens et un nouveau modèle exportateur s'impose, lequel a fait renouvelé le mythe sur le Dorado.



Faune

Le Pérou est un pays privilégié qui conserve une grande diversité d'espèces animales avec lesquelles les hommes ont pu coexister harmonieusement pendant des siècles. Des créatures comme le condor, le serpent et le puma, entre autres, ont été vénérées par les anciens péruviens. Ces créatures sont représentées dans la céramique et dans les vêtements des premières civilisations, en rendant ainsi un hommage à leur beauté et à leur puissance.

D'autres espèces ont servi (et servent encore aujourd'hui) comme aliment ou comme matière première pour les créations de l'homme. Pendant des milliers d'années les animaux ont établi des rapports d'interdépendance avec l'homme. Cette interdépendance est toujours maintenue par les habitants des villages. Pendant très longtemps le territoire péruvien a recelé des milliers d'espèces qui étonnent actuellement les scientifiques du monde entier. En particulier, des espèces natives qui nous émerveillent à cause de leurs caractéristiques uniques: leur beauté, leur rareté et surtout leur adaptation aux différents climats et territoires du Pérou.

Depuis 6 000 ans environ, le camélidé sud-américain, animal caractéristique des Andes, a été une source d'aliment, de protection et de transport pour l'homme péruvien. Plus encore, il représente un aspect essentiel de la "personnalité" de ses paysages et a eu une grande influence sur l'idiosyncrasie sereine et contemplative de ses dominateurs. A travers les siècles, les images de lamas, alpagas, guanacos et vigognes ont été mises en valeur par les différentes cultures andines. Chacune des quatre espèces de camélidés andins a développé des caractéristiques propres (et le fait de compter avec le même nombre de chromosomes permet leur croisement): le lama, le plus résistant et le plus apprécié comme bête de somme (peut porter jusqu'à 60 kg), a une taille d'environ 1,90 m. Il existe presque 50 couleurs différents de lamas. L'alpaga, dont le pelage est le plus populaire dans l'industrie textile, mesure environ 1,50 m de la tête jusqu'aux sabots. Sa chair est appréciée par l'industrie alimentaire. La vigogne, plus petite et plus sauvage, atteint à peine 1,30 m et a un pelage extrêmement fin -qui est très coté- et de ce fait, elle a été en danger d'extinction. A présent, la vigogne est protégée par l'Etat péruvien. Finalement, le guanaco, le camélidé le plus sauvage des Andes: il atteint environ 1,80 m et habite également dans les montagnes de l'Argentine et du Chili.

Zone naturelle

Actuellement, le Système National de Zones Naturelles Protégées (SINANPE) est constitué d'un total de 63 zones naturelles ou unités de conservation occupant 14,04% environ du territoire national. Ces zones se trouvent à leur tour divisées en plusieurs catégories d'usage: parcs, réserves et sanctuaires nationaux, sanctuaires historiques, zones réservées, terrains de chasse gardée, forêts de protection et réserves communales. De ces catégories, les plus importantes sont les cinq premières.

Parc National du Manu : Situé dans les forêts pluvieuses des départements de Cusco et de Madre de Dios, le Parc National du Manu constitue le plus grand trésor naturel du Pérou, en raison du nombre d'espèces qui s'y trouvent, ainsi que par la présence d'une grande diversité d'écosystèmes qu'il protège. Cette zone a été déclarée Patrimoine Culturel de l'Humanité en 1987 par l'Unesco. Le parc comprend la totalité du bassin du fleuve Manu ainsi qu'une extraordinaire bande d'altitude qui va des 4.300 m de la puna (hauts plateaux andins) jusqu'aux 200 m de la plaine amazonienne. Dans cette zone habitent plusieurs groupes ethniques déjà connus: amahuaca, huaichipaire, machiguenga, piro yora, yaminahua, ainsi que d'autres groupes qui ne gardent aucun contact avec le monde moderne. Le parc est le milieu naturel de plus de 20.000 espèces de plantes vasculaires, 1.200 espèces de papillons, 1.000 espèces d'oiseaux, 200 espèces de mammifères, ainsi qu'un nombre inconnu d'espèces de reptiles, amphibiens et insectes.

Parc National du Huascaran : Ce parc est situé dans le département d'Ancash, sur la Cordillère Blanche qui est la chaîne montagneuse tropicale la plus haute du monde. Il a été reconnu comme parc national en 1975 sur une superficie de 340.000 hectares et a été déclaré Patrimoine Naturel de l'Humanité par l'Unesco, en 1985. Le parc protège un des écosystèmes de haute montagne les plus surprenants du monde: 663 glaciers, 269 lacs, 41 rivières, ainsi que de nombreuses montagnes parmi lesquelles 26 dépassent les 6.000 m d'altitude. Une abondante flore et faune sauvages trouvent refuge dans ce parc: environ 800 espèces de plantes et plusieurs douzaines d'animaux. Par ailleurs, le parc comprend 33 sites archéologiques pré-incas (comme Vilcahuaín) et héberge plusieurs douzaines de communautés paysannes qui parlent le quechua et se consacrent à l'agriculture et à l'élevage selon des techniques traditionnelles.

Parc National de Cerros Amotape : Situé dans les départements de Piura et Tumbes, le parc couvre une superficie de 91.300 hectares de forêts sèches équatoriales qui constituent le refuge d'une faune et flore sylvestres abondantes et singulières. Le parc a été créé en 1975 dans le but de protéger les vastes forêts de la Cordillère des Amotapes et les vallées environnantes, soumises à une extraction intense d'espèces forestières de bois dur et précieux comme le hualtaco et le guayacán. Parmi les espèces de la faune trouvant refuge dans cet écosystème on peut citer le crocodile américain et la loutre du nord-est, en danger d'extinction. Habitent aussi la forêt sèche le singe hurleur de Tumbes, le cerf à queue blanche, l'ocelot et plus de cent espèces d'oiseaux, beaucoup d'entre elles endémiques (comme la dinde à aile blanche et la pie du nord).

Parc National de Bahuaja Sonene : Le parc a été récemment créé sur les territoires forestiers de Puno et Madre de Dios. Il prend son nom des noms en langue Ese'eja des rivières Tampopata et Heath respectivement. Le parc protège celles qui sont peut-être les dernières forêts inhabitées de la planète. Ses 537.053 hectares de forêts pluvieuses contiguës au parc national Madidi, en Bolivie, s'ajoutent à une petite étendue de savane de palmiers (protégées sous le nom de Sanctuaire des Pampas de Heath) pour former l'un des coins les plus divers de la Terre.

Le sanctuaire du Machu-Picchu : Situé dans le département de Cusco, sur une superficie de 32.597 hectares, le Sanctuaire Historique de Machu Picchu a comme fonction celle de préserver une flore et une faune très particulière, les beaux paysages des forêts des alentours, ainsi que celle de contribuer à la protection des vestiges archéologiques qui s'y trouvent. Une grande partie de la beauté et du charme attribués à Machu Picchu (le centre historique le plus visité du Pérou) se doit à son milieu naturel spectaculaire: les forêts de ce sanctuaire historique.



Population

La société péruvienne est profondément diverse. Les flux migratoires d’Européens, Africains, Asiatiques sont à l’origine de cette diversité. À cela, il faut ajouter la population autochtone, environ un million à ce jour. Il y a environ 47% de métis (origine amérindienne et européenne). La proportion de la population indigène (ou personnes à prédominance indigène) serait entre 30 et 45% de la population totale et se trouvent dans les régions andines du pays (Cusco, Altiplano).

Langues

La langue officielle est l’espagnol, parlée par 85% de la population. Le Quechua, langue officielle également, est parlé par les peuples indigènes de la Cordillère. Les langues de l’Amazonie ne représentent qu’une minorité.

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